personnels (nom de famille, suppression des droits successoraux…), à la date du prononcé du divorce ;
à l’égard des tiers, au jour de la transcription du divorce à l'état civil ;
pécuniaires entre les époux, à une date qui diffère selon la forme du divorce : - dans le divorce par consentement mutuel, les époux déterminent librement la date d’effet de leur divorce. A défaut, il s’agit de la date de l’homologation de la convention réglant les conséquences du divorce ; - dans les autres divorces, en principe la date retenue est celle de l’ordonnance de non-conciliation. Mais les époux peuvent demander au juge de faire remonter les effets du divorce à la date de leur séparation effective (cessation de la cohabitation et de la collaboration).