Les ventes aux enchères immobilières

A la Une

Immobilier en Ile-de-France à fin mars 2016 : une activité toujours dynamique sans hausse des prix
  • Selon les Notaires de Paris – Ile-de-France l’activité est restée soutenue sur le marché immobilier francilien au 1er trimestre 2016. L’érosion lente et très progressive des prix a confirmé aux vendeurs comme aux acquéreurs que l’heure était à la stabilité et que l’attentisme n’était plus de mise. Le niveau exceptionnellement attractif des taux d’intérêt a continué de donner le coup de pouce nécessaire pour motiver les acquéreurs et soutenir les ventes.
     
    Les prix ne devraient guère évoluer dans les prochains mois avec des perspectives d’activité qui restent assez favorables sans pour autant que l’on constate un emballement.

    Comment évoluent les prix en Ile-de-France ?

    Le redémarrage de l’activité n’impacte pas les prix qui restent stables. En un an, selon les indices Notaires-INSEE, le prix des appartements anciens n’a pas évolué en Ile-de-France (5 250 € au 1er trimestre 2015 et 2016).
     
    Pour le marché des maisons anciennes, les évolutions de prix sont à peine plus marquées (+0,6% en un an, soit une augmentation moyenne de 1 800 € par logement). Devenir propriétaire d’une maison coûte donc 289 000 € au 1er trimestre 2016, contre 287 200 € un an auparavant. 

    Quel est le coût d’une maison francilienne fin mars 2016 ?

    En moyenne, une maison située en Ile-de-France coûtait 289.000 euros en mars 2016
     
    En Petite Couronne, ce prix monte à 340.000 euros (+1,2% sur un an), et s’établit à 267.600 euros en Grande Couronne (+0,3% sur un an).
     
    Une maison coûtait en moyenne 562.800 euros dans les Hauts-de-Seine fin mars  2016 et 226.300 euros en Seine-et-Marne. 

    Combien vaut un appartement parisien au premier trimestre 2016 ?

    A Paris, après un sommet à 8 460 € le m² atteint en 2012, les prix sont lentement redescendus pour atteindre 7 880 € début 2015. Depuis, les prix se sont stabilisés avec d'infimes variations autour des 8 000 € le m². En un an, les prix ont augmenté de 1,2% dans la Capitale.
     
    Au 1er trimestre, l'écart entre Odéon, quartier le plus cher de la Capitale et Pont de Flandre, quartier le moins cher est d'environ 8 500 € le m². Les quartiers les plus onéreux sont tous situés dans les 6e et 7e arrondissements alors que les plus abordables sont situés dans les 18e. et 19e arrondissements.

    Quelles sont les perspectives d’évolution des prix dans les prochains mois ?

    D’après les notaires franciliens, le prix des appartements devrait légèrement augmenter en juillet 2016. Cette hausse saisonnière peu significative ne permet cependant pas d'annoncer un véritable mouvement de remontée des prix à Paris. Ainsi, un prix à 8.060 euros/m2 est attendu dans la Capitale fin juillet 2016.
     
    Sur le marché des appartements en Ile-de-France, la stabilité des prix devrait encore perdurer dans les prochains mois. Le prix au m² s'établirait ainsi à 5 280 € en juillet 2016, soit une variation de seulement +0,3% en un an.
     
    En revanche, concernant le marché des maisons, une très légère hausse de l’ordre de 0,4% est attendue d'ici juillet 2016. Le prix d'une maison en Ile-de-France s'établirait alors à environ 292 200 €.

    Comment a évolué le marché immobilier en Ile-de-France ?

    Au 1er trimestre 2016, l’activité est restée soutenue. L’érosion lente et très progressive des prix a confirmé aux vendeurs comme aux acquéreurs que l’heure était à la stabilité et que l’attentisme n’était plus de mise. Le niveau exceptionnellement attractif des taux d’intérêt a continué de donner le coup de pouce nécessaire pour motiver les acquéreurs et soutenir les ventes.
     
    Le marché immobilier affiche, depuis le printemps 2015, une reprise qui ne s’est pas démentie. Les ventes de logements anciens ont progressé de 11% du 1er trimestre 2015 au 1er trimestre 2016, avec une amélioration encore plus nette pour les maisons (+13%) que pour les appartements (+10%).
     
    Avec environ 33 300 ventes, le nombre de logements anciens vendus au 1er trimestre 2016 s’inscrit 3% au-dessus de la moyenne de ces 10 dernières années (32 300 ventes). 
     
    A l’exception de la Capitale, tous les départements affichent des volumes de ventes inégalement soutenue (de 6 à 32% selon les départements). Dans Paris, la hausse attendue des droits de mutations au 1er janvier, a provoqué une anticipation des ventes en fin d’année 2015, suivie par un assèchement de l’activité en janvier 2016. 
     
    (C) Photo : Fotolia
     
  • > En savoir plus
    Vente / location : à quoi sert l’état des risques naturels, miniers et technologiques (ERNMT) ?
  • Selon la zone géographique dans laquelle est situé un bien immobilier, un diagnostic « ERNMT » (Etat des Risques Naturels, Miniers et Technologiques), est obligatoire en cas de vente ou de mise en location du bien. 
     
    Ce document sert à protéger les personnes et à les informer sur la situation d’un bien immobilier au regard des risques naturels, miniers et technologiques. 

    Qu’est-ce qu’un risque naturel, minier ou technologique ?

    Il s’agit par exemple : des avalanches, des incendies de forêt, des événements météorologiques (crues et inondations, tempêtes et cyclones), et des événements géologies (mouvements de terrain, tremblements de terre et tsunamis, éruptions volcaniques).

    Les risques technologiques regroupent les risques industriels, le risque nucléaire ou encore le risque lié aux transports de matières dangereuses ...

    Qui doit cette information sur les risques naturels, miniers ou technologiques ?

    L’article L. 125-5 du Code de l'environnement prévoit que cet état des risques naturels, miniers et technologiques (ERNMT) doit être remis à tout  « acquéreur ou locataire de biens immobiliers ». 

    Quels sont les contrats concernés par l’état des risques naturels, miniers et technologiques ?

    Les contrats concernés par ce document sont les promesses unilatérales de vente ou d'achat, les contrats de ventes et les contrats écrits de location de biens immobiliers, bâtis ou non bâtis, y compris tout type de contrat donnant lieu à un bail commercial. 
     
    Autrement dit, la majorité des ventes ou des locations de biens immobiliers - appartements, maisons, terrains…-, sont concernées.
     
    Une aide de votre notaire peut être précieuse quant à son élaboration. N’hésitez pas à le solliciter. 
     
    (C) Photo : Fotolia
     
  • > En savoir plus
    Lettre d'information

    S'abonner au programme des ventes aux enchères

    Je m’inscris
    Prochaines séances de vente
  • Découvrez les différents biens immobiliers proposés à la vente aux enchères en utilisant notre moteur de recherche ou en téléchargeant notre programme de ventes.
  • >En savoir plus

    Les séances de vente passées
  • Pour en savoir plus sur les biens déjà vendus aux enchères…
  • >En savoir plus

    Comment acheter ?
    De la visite du bien, au transfert de propriété en passant par la participation à la séance de vente, vous saurez tout sur les ventes aux enchères immobilières des Notaires de Paris.
    Comment vendre ?
    Votre notaire vous accompagne tout au long de la procédure de la vente.